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Récit de Voyages, l’Europe centrale

14 juin 2019 Publié par martine

À tous mes amis voyageurs,

Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous mon expérience de voyage en tant que Directeur de Circuit, avec un groupe de 26 voyageurs qui étaient prêt à découvrir de nouvelles destinations à travers le circuit Europe Centrale.

Le but de notre voyage était de découvrir des pays et des villes au riche passé historique, des paysages bucoliques, un parfait mélange de culture et de nature! Donc, après un vol Montréal – Berlin avec escale à Francfort nous arrivons à notre première destination de ce circuit, l’Allemagne.

L’allemagne

L’Allemagne, officiellement la République fédérale d’Allemagne abrégée en RFA, est un pays d’Europe centrale, entouré par la mer du Nord, le Danemark et la mer Baltique au nord, par la Pologne et la République tchèque à l’est, par l’Autriche et la Suisse au sud, et par la France, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas à l’ouest. Pays décentralisé et fédéral, l’Allemagne compte quatre métropoles de plus d’un million d’habitants: la capitale Berlin, ainsi que Hambourg, Munich et Cologne. Le siège du gouvernement est situé dans la ville de Berlin et dans la ville fédérale de Bonn. La ville de Francfort-sur-le-Main est considérée comme la capitale financière de l’Allemagne, c’est dans cette ville que se trouve la Banque centrale européenne.

Histoire et informations sur le pays

Depuis l’Antiquité classique beaucoup de peuples germaniques occupent le Nord du territoire actuel. Durant ce que l’on nomme les invasions barbares, les tribus germaniques se rapprochent du Sud de ce territoire. À partir du Xe siècle, les territoires forment la partie centrale du Saint-Empire romain germanique. Au XVIe siècle, le Nord de l’Allemagne est au cœur de la réforme protestante. Le pangermanisme entraîne l’unification des États allemands en 1871 pour former l’Empire allemand. Après la Première Guerre mondiale, et la révolution allemande de 1918-1919, l’Empire est remplacé par la république parlementaire de Weimar. L’accès au pouvoir des nazis en 1933 mène à la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle le régime totalitaire connu sous le nom de Troisième Reich et dirigé par le dictateur Adolf Hitler qui perpètre des crimes de masse en Europe, dont la Shoah et laisse le pays en ruines. Après sa défaite militaire en 1945, l’Allemagne perd des territoires et par la volonté des vainqueurs alliés qui entrent dans la « guerre froide » elle est contrainte de se scinder en deux nations : à l’ouest un État démocratique, la République fédérale d’Allemagne (RFA) et, à l’est, la République démocratique allemande (RDA) sous emprise de l’Union soviétique. Le mur de Berlin qui symbolise cette division dans l’ancienne capitale tombe le 9 novembre 1989 et l’Allemagne est à nouveau réunifiée le 3 octobre 1990, Berlin en devenant de nouveau la capitale.

La langue officielle du pays est l’allemand, sa monnaie est l’euro, sa devise est Einigkeit und Recht und Freiheit (« Unité et Droit et Liberté ») et son drapeau est constitué de trois bandes horizontales aux couleurs nationales de l’Allemagne : noir, rouge et or. Avec presque 83 millions d’habitants, l’Allemagne est le pays le plus peuplé de l’Union européenne. Elle est une grande puissance politique et son dirigeant politique, Angela Merkel réélue en 2017, est largement perçu comme la personnalité politique la plus influente de l’Union européenne.

L’Allemagne est aussi la première puissance économique d’Europe ainsi que la quatrième puissance économique mondiale et elle compte parmi les pays industrialisés les plus développés et les plus performants dans le monde. Elle figure parmi les premiers mondiaux dans les secteurs de l’aéronautique, de l’automobile, de l’industrie chimique et de la construction mécanique. L’Allemagne est, en 2011, le deuxième exportateur mondial et est le pays présentant le plus grand excédent commercial du monde. Elle a aussi le taux de chômage le plus bas parmi les 19 États membres de la zone euro, ce taux s’établissant à 3,9 % en décembre 2016, d’après Eurostat. L’Allemagne affiche un niveau de vie « très élevé » : elle est 4e au classement IDH en 2016. L’Allemagne est membre fondateur de l’Union européenne et membre du G7, du G20, de la zone euro.

Agriculture

L’agriculture est très importante, contrairement aux idées reçues, l’Allemagne se situe juste derrière la France en termes de production céréalière mais la devance et occupe ainsi le 1er rang européen en ce qui concerne la production de lait.

Mines

En 2005, la production de charbon et de hans est de 25 millions de tonnes, engloutissant chaque année 2,5 milliards d’euros de subventions. S’agissant du secteur sidérurgique, l’Allemagne reste le principal producteur européen d’acier. L’Allemagne se classe au 6e rang des producteurs mondiaux avec 47,2 millions de tonnes derrière la Chine (418,8 Mt), le Japon (116,2 Mt), les États-unis (98,5 Mt), la Russie (70,6 Mt) et la Corée du sud (48,4 Mt).

Par contre, beaucoup de production sont partis en Asie ou pays du tiers monde où la main d’œuvre est beaucoup moins chère. Le développement des systèmes robotisé occupe une grande place dans ce pays de même que le secteur automobile (Mercedes et BMW) et ferroviaire. La Bavière a la meilleure santé économique du pays et il n’y a pratiquement pas de chômage dans cette région. Le taux de chômage en Allemagne se situe à environ 4% On retrouve beaucoup d’entreprise familiale en Allemagne et il y a très peu de grève. L’année dernière, le pays a accepté plus de 1.6 millions de migrants

Empires allemand

Il y a eu 3 empires allemand, le 1er créé par Charlemagne en l’an 800, c’est le Pape à Rome qui le nomme comme Empereur (kaiser) du saint empire romain du peuple germanique et cet empire restera jusqu’en 1805, puis Napoléon gagne la bataille sur les Autrichiens et se proclame Empereur. Le 2ème empire arrive en 1871, le roi des Prusse devient Empereur et les autrichiens sont considérés comme des allemands. C’est en 1918 que l’Allemagne devient une république, puis survient la crise économique. Hitler prend le pouvoir en 1931 et il devient chancelier et Führer en 1933 année de la création du 3ième Reich, en 1939 il déclenche la deuxième guerre mondiale qui durera jusqu’en 1945.

Dates importantes

  • 1948- Séparation de l’Allemagne de l’est (RDA) et de l’ouest (RFA)
  • 1961- Le Secrétaire du parti communiste décide dans la nuit du 12 au 13 août 1961 d’ériger le mur de Berlin, appelé mur antifascistes par le gouvernement de l’est et mur de la honte par les allemands de l’ouest.
  • 1989- L’affaiblissement de l’Union soviétique, la perestroïka conduite par Mikhaïl Gorbatchev, et la détermination des Allemands de l’Est qui organisent de grandes manifestations, provoquent le 9 novembre 1989 la chute du « Mur de la honte », suscitant l’admiration incrédule du « Monde libre » et ouvrant la voie à la réunification allemande.
  • 1990- L’Allemagne de l’est vote une loi qui remplace la RDA par 5 petits états et qui s’unifie avec la RFA.
  • 1991- Le 20 juin 1991 la capitale de l’époque qui était à Bonn déménage à Berlin pour la réunification de l’Allemagne.

Berlin – Jour 2

Berlin est la capitale et la plus grande ville d’Allemagne, située dans le nord-est du pays, elle compte environ 3,5 millions d’habitants Elle est la deuxième ville et la septième agglomération la plus peuplée de l’Union européenne. L’agglomération de Berlin s’étend sur 3 734 km2 et compte 4,4 millions d’habitants. Fondée au XIIIe siècle, Berlin a été successivement capitale de l’électorat du Brandebourg (1247-1701), du royaume de Prusse (1701-1871), de l’Empire allemand (1871-1918), de la République de Weimar (1919-1933) et du Troisième Reich (1933-1945). Après 1945 et jusqu’à la chute du Mur de Berlin en 1989, la ville est partagée en quatre secteurs d’occupation.

Pendant la Guerre froide, le secteur soviétique de la ville, nommé Berlin-Est, est devenu la capitale de la République démocratique allemande, tandis que Berlin-Ouest était politiquement rattachée à la République fédérale d’Allemagne, devenant ainsi un bastion avancé du Monde libre à l’intérieur du Bloc communiste. Après la chute du mur, Berlin redevient, en 1990, la capitale de l’Allemagne alors réunifiée, et les principales institutions fédérales y emménagent en 1999.

Dès notre arrivé nous rencontrons notre guide Pavel Kuca et notre chauffeur Libor qui nous accompagneront tout au long de notre circuit et une guide locale prénommé Selma avec qui on débute notre tour de ville panoramique de Berlin en autocar pour découvrir les principaux monuments de cette ville; la porte de Brandebourg, l’avenue Unter, le parc Tiergarten. Après le lunch dans un typiquement allemand nous poursuivons notre découverte de la ville de Berlin mais cette fois à pied pour nous rendre à l’église du souvenir à la sortie du site nous avons vu le mémorial en mémoire des victimes de l’attentat au camion bélier survenue le 19 décembre 2016. Par la suite nous sommes remontés dans l’autocar pour terminer le tour de ville et nous rendre à notre hôtel pour un bon souper et une bonne nuit de sommeil bien mérité.

Berlin – Jour 3

Ce matin nous partons pour la visite du musée de Check Point Charlie. Ce musée qui a ouvert ses portes en 1962, peu de temps après la construction du mur, au poste-frontière légendaire de Checkpoint Charlie, raconte l’histoire de la division de l’Allemagne. Il abrite une exposition permanente sur l’histoire du mur de Berlin et de nombreuses thématiques apparentées. On y apprend tout sur la Sécurité d’État de la RDA, l’opposition au régime, la résistance puis la chute du mur le 9 novembre 1989. On y retrouve aussi l’ingéniosité des gens pour malgré tout franchir le Mur. On peut y voir des voitures aménagées pour fuir, un mini sous-marin avec lequel un homme s’est laissé porter par les courants de la Mer baltique, des montgolfières et des cerfs-volants à moteur improvisés. Il figure parmi les musées les plus fréquentés de la ville. Dans les faits, le Checkpoint Charlie est l’un des postes-frontières de Berlin qui, lors de la guerre froide, permettait de franchir le mur qui divisait la capitale allemande entre le secteur Ouest et le secteur Est. Il se situe sur la Friedrichstraße, à la frontière entre les districts de Mitte et Kreuzberg.

Après cette visite des plus intéressantes, nous nous dirigeons vers la plus longue section du mur de Berlin. L’East Side Gallery est un morceau du mur de Berlin de 1,3 km de long situé près du centre de Berlin, qui sert de support pour une exposition d’œuvres de street art. La portion de mur se situe sur la Mühlenstraße, dans le quartier Berlin-Friedrichshain, entre le pont Oberbaumbrücke et la gare de l’Est.

Puis pour conclure avant le lunch, nous nous arrêtons pour la visite de la tour de télévision de Berlin, ou le Berliner Fernsehturm qui est la plus haute structure de la ville à 368 mètres de haut. Elle a été inaugurée le 3 Octobre 1969, juste avant le 20e anniversaire de la République démocratique allemande (RDA). Arrivé à son sommet nous avons une vue panoramique incroyable de Berlin, les amateurs de photos en ont pour leur argent. Après le dîner nous avions un après-midi libre mais une partie du groupe est parti avec le guide Pavel pour visiter les jardins de Potsdam tandis que les autres membres du groupe sont restés avec moi ou ont décidés de se balader dans Berlin à leur guise. Finalement, nous sommes retournés à l’hôtel après une marche de 13km à travers les rues de Berlin.

La Pologne – Jour 5

La Pologne est un État d’Europe centrale, frontalier avec l’Allemagne à l’ouest, la République tchèque et la Slovaquie au sud, l’Ukraine et la Biélorussie à l’est, l’enclave russe de Kaliningrad et la Lituanie au nord. Avec une population de 40 millions d’habitants, la Pologne est le trente-quatrième pays le plus peuplé au monde. Elle est divisée en voïvodies, districts et communes. C’est une république parlementaire qui a pour monnaie nationale le złoty. Elle est membre de l’Union européenne depuis le 1er mai 2004, du Conseil de l’Europe, du groupe de Visegrád, de l’Organisation mondiale du commerce et de l’Organisation des Nations unies.

Le royaume de Pologne est fondé en 1025, puis en 1569, une association politique liant ce royaume au grand-duché de Lituanie, par l’union de Lublin, donne naissance à la république des Deux Nations, une monarchie élective. Celle-ci est dissoute lorsqu’entre 1772 et 1795 le territoire de la Pologne est partagé entre la Prusse, l’Empire russe et l’Autriche. C’est en 1918, après la Première Guerre mondiale, que la Pologne retrouve son indépendance et qu’elle devient une république.

Dates Importantes

Le 1er septembre 1939, à la suite de la signature du Pacte germano-soviétique, son invasion par le Troisième Reich est l’événement déclencheur de la Seconde Guerre mondiale, deux semaines plus tard, l’allié soviétique de l’Allemagne passe également à l’attaque, prenant ainsi l’armée polonaise en tenaille. La défaite est rapide, avec des pertes importantes de part et d’autre en dépit de la brièveté de l’affrontement. Le pays est ensuite partagé entre les deux assaillants. En 1941, l’Allemagne repousse son ancien allié soviétique jusqu’à Moscou, et occupe seule jusqu’en 1944 l’ensemble du territoire polonais qui est asservi et devient notamment, avec l’Ouest de l’Union soviétique, le lieu de meurtres de masse commis par les nazis, dont l’essentiel de la Shoah. En 1944, un gouvernement provisoire est formé sous le contrôle de l’Union soviétique, qui fait de la Pologne d’après-guerre l’un de ses États satellites. En 1952, la république de Pologne est rebaptisée « république populaire de Pologne ». En 1989, le gouvernement communiste est tenu en échec lors de premières élections semi-libres ; il doit céder la place : une république parlementaire est restaurée ; dans la décennie et demie qui suit, la Pologne rejoint l’Alliance atlantique puis l’Union européenne. La culture polonaise est riche : quinze sites sont classés dans le patrimoine mondial de l’UNESCO et cinquante-quatre sites historiques nationaux sont répertoriés.

Musée national Auschwitz-Birkenau – Jour 5

Ce matin-là, réveil à 05 :15 et départ à 06 :00 pour la route d’Auschwitz, après un trajet de 50 minutes nous arrivons à notre destination le camp de concentration d’Auschwitz. Le musée national Auschwitz-Birkenau est un lieu commémoratif des deux camps de concentration allemands : Auschwitz I et Auschwitz II situés dans la ville polonaise d’Oświęcim. Le musée a été créé le 2 juillet 1947 et le mémorial d’Auschwitz-Birkenau a ouvert en 1947 sur les lieux de l’ancien camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz, le plus grand mis en place par le Troisième Reich. Entre 1940 et sa libération le 27 janvier 1945 par les troupes soviétiques, 1,1 million de personnes, dont 90% de juifs issus de différents pays d’Europe, y ont trouvé la mort. Parce qu’il contribue au devoir de la mémoire, le camp a été inscrit au Patrimoine de l’Humanité de l’UNESCO en 1979, devenant l’un des principaux symboles de l’Holocauste dans le monde. Près de 1,5 million de personnes le visitent chaque année. A l’entrée il y a une banderole de métal où nous pouvons lire : Arbeit macht frei qui est une expression allemande signifiant « le travail rend libre ». L’extermination était principalement faite avec un gaz appelé le Zyklon B qui est un pesticide à base d’acide cyanhydrique breveté par le chimiste Walter Heerdt et produit par la firme allemande Degesch. Durant la Seconde Guerre mondiale, les nazis l’ont utilisé principalement pour la désinfection mais aussi dans les chambres à gaz des centres d’extermination, la plupart des victimes du Zyklon B ont été les Juifs et Tziganes d’Europe assassinés durant la Seconde Guerre mondiale. La visite camp d’Auschwitz II a été tout aussi difficile, impressionnante, troublante et inoubliable que la première partie de la visite matinale. Nous avons eu un très bon guide qui nous conduit à travers ce lieu historique qui ne laisse personnes indifférents.

Après le départ de site unique, je peux vous dire que c’était le silence et le calme qui régnait dans l’autocar durant notre trajet pour se rendre au resto pour un dîner qui était, le bienvenue. Dans l’après-midi nous sommes allés visiter la mine de sel de Wieliczka. Le gisement de sel gemme de Wieliczka-Bochnia est exploité depuis le XIIIe siècle. L’exploitation de  » l’or blanc  » – ainsi nommait-on le sel à une époque où sa valeur était égale à celle de l’or fut l’une des principales sources de richesse des rois polonais, permettant, entre autres, la construction de l’université Jagellonne. Un escalier en bois de plus de 500 marches, nous conduit à 64 mètres de profondeur. Seuls les trois premiers paliers, situés entre 64 et 135 mètres de profondeur, se visitent. Une section de 3 kilomètres environ permet de parcourir les différents tunnels qui relient les salles entre elles. Œuvres sculptées, bas-reliefs, lacs salés et plusieurs puits attendent les visiteurs. Mais la mine, entièrement souterraine, s’étend sur 9 niveaux pour un total de 300 kilomètres de galeries dont la plus profonde atteint les 327 mètres. Notre guide pour cette visite était vraiment bon et avait beaucoup d’humour, ce qui nous aidé à nous remettre de nos émotions de la matinée!! Classées depuis 1978 sur la liste du patrimoine mondial de l’Organisation de l’UNESCO, les mines de sel de Wieliczka attirent de nombreux visiteurs venus remonter le temps de l’histoire minière.

Cracovie – Jour 6

Cracovie est, avec ses 756 441 habitants et 1 452 496 habitants avec son agglomération est la deuxième ville de Pologne avant Łódź et la Triville Gdansk-Gdynia-Sopot.

Visite de la ville de Cracovie, pour nous guider à pied à travers les rues et les sites à visiter, Nathalia une guide locale nous prend en charge. Avant notre première visite, on s’arrête devant le fleuve Le Vistule, puis découverte de la voie Royale qui nous amènera jusqu’à la porte St-Florian et à l’église Notre Dame de Cracovie qui est une église polonaise, construite au XIVe siècle dans l’ancienne capitale de la Pologne. Elle est dédiée à l’Assomption de la Vierge et pour terminer cet avant-midi passage dans la place du marché principal de Cracovie, parfois aussi appelée Grand-Place, elle est la place centrale de la ville polonaise de Cracovie, réputée être la plus grande place médiévale d’Europe.

Puis après le lunch nous découvrons le Château de Vawel qui est l’attraction touristique numéro un de la ville et le château médiéval le plus spectaculaire d’Europe. Il est tout bonnement impossible de passer à côté de ce monument à Cracovie. Le château fut bâti au XIVe siècle comme résidence royale, sous les ordres du roi Casimir III. Plus tard, dans le règne de Ladislas II Jagellon et Hedwige, il fut augmenté en taille, avec l’addition de la tour qui s’appelle le Pied de la Poule et la Tour Danoise. La Chambre de Hedwige et Jagellon, dans laquelle se trouve l’épée royale Szczerbiec, est un autre vestige de cette époque. Notre journée se termine avec la visite du quartier juif de Kazimierz et de la synagogue de Remuh.

Cracovie – Budapest – Jour 7

Après une bonne nuit de sommeil et un bon déjeuner nous prenons la route vers Wadowice, la ville natale du Pape Jean-Paul II. Notre chauffeur Libor a eu de la difficulté à trouver la bonne route pour s’y rendre, ce qui a engendré un retard de près d’une heure sur notre horaire de la journée. Wadowice est une ville du Sud de la Pologne, à 50 km de Cracovie, dans la voïvodie de Petite-Pologne. Située sur les bords de la rivière Skawa, le long de la route internationale qui relie Cracovie à Cieszyn. À notre arrivé dans ce petit village de la Pologne, nous découvrons la grande place, la basilique du sacrifice de la Vierge Marie où fut baptisé Karol Wojtyła qui le 16 octobre 1978 a été élu pape et il a pris le nom de Jean Paul II. Nous avons aussi vu sur cette place la maison où il est né et où il a grandi. Après cette visite nous reprenons la route et vers 13 :00 nous arrêtons à la frontière de la Slovaquie pour un arrêt technique. Il faut mentionner que nous serons seulement de passage dans ce pays aujourd’hui car notre destination finale pour cette journée sera la Hongrie. Un peu plus tard en après-midi nous nous arrêtons dans un resto Koliba, réplique d’un camp pour berger, bonne ambiance mais ce n’est pas tous les voyageurs qui ont aimé ce style de repas. Par la suite dans le bus, nous avons fait la dégustation de vins Tokaji, une gamme de vins liquoreux haut de gamme, des vins issus de grains de raisin sur-mûris. Arrivé à Budapest nous nous sommes installés à l’hôtel Novotel Centrum qui possède une magnifique salle à manger digne des plus grands hôtels.

Budapest – Jour 8

La Hongrie est une république constitutionnelle unitaire située en Europe centrale. Elle a pour capitale Budapest, pour langue officielle le hongrois et pour monnaie le forint D’une superficie de 93 030 km2, elle s’étend sur 250 km du nord au sud et 524 km d’est en ouest. Elle a 2009 km de frontières avec l’Autriche à l’ouest, la Serbie, la Croatie et la Slovénie au sud et sud-ouest, la Roumanie au sud-est, l’Ukraine au nord-est et la Slovaquie au nord. Avec environ 10 millions d’habitants, la Hongrie est une puissance moyenne à l’échelle de l’Europe. Elle est dotée d’une économie de type capitaliste avec un secteur public encore important. Comme de nombreux pays anciennement communistes, son modèle productif a longtemps été dominé par l’industrie (fabrication de camions, d’autobus, de matériel ferroviaire et de moteurs dans le cadre du Comecon). Sa capacité agricole est très élevée mais le secteur s’est délesté d’une part importante de sa main-d’œuvre au bénéfice de sa modernisation. Comme de nombreux pays européens, l’économie de la Hongrie est devenue de plus en plus dépendant du secteur tertiaire ces dernières années. La Hongrie se distingue enfin dans le secteur de la recherche et de l’innovation technologique. Elle compte un nombre élevé de prix Nobel, et ses échanges scientifiques sont de haut niveau. La Hongrie est membre du groupe de Visegrád, de l’Union européenne, de l’OTAN, de l’OMC et de l’ONU.

Budapest

Budapest est la plus grande ville et la capitale de la Hongrie. Elle se situe en aval du coude du Danube entre le massif de Transdanubie et l’Alföld. Ses habitants sont les Budapestois. Elle est le principal centre politique, culturel, commercial et industriel. Elle abrite le Parlement hongrois, les bâtiments ministériels et les ambassades du pays ainsi que les sièges sociaux des entreprises installées en Hongrie. Son ancien statut de co-capitale de l’Autriche-Hongrie lui confère un rayonnement important dans la Mitteleuropa. Elle en est également considérée du point de vue des échanges économiques comme une importante plaque tournante. Elle abrite le siège de l’Institut européen d’innovation et de technologie.

Le temps ce matin est très maussade, pluie forte avec de grandes bourrasques de vents et une température d’environ 10 degré Celsius. Avant notre départ de l’hôtel nous rencontrons notre guide locale, Christina, qui nous a fait visiter le quartier du Château de Buda aussi connu son le nom de palais de Budavár ainsi que la place de la Trinité où s’élève l’un des édifices les plus imposants et les plus importants du Château et de Buda, officiellement appelé église Notre-Dame de Buda mais communément désignée sous le nom d’église Mathias. Cette église que Béla IV fit mettre en chantier dès après la fondation de la ville fut la première de la colline du Château. Elle fut d’abord chapelle royale puis devint l’église paroissiale de la population allemande de Buda où plusieurs couronnements de roi se sont produits.

Malheureusement, à cause de la mauvaise température nous avons dû oubliés la visite du Mont Gellért qui surplombe la ville de Budapest de ses 235 mètres de hauteur. Il offre normalement l’une des meilleures vues sur Budapest, par beau temps. Nous nous sommes arrêtés au restaurant Urban Betyar pour le lunch que je recommande fortement à tous ceux qui passeront par Budapest.

En après-midi le groupe fût conduit au bord du Danube pour une croisière mais encore une fois sous un temps exécrable. Heureusement que notre bateau était couvert et étanche malgré sa grande verrière ce qui nous a permis de découvrir Budapest sous un autre angle et cela accompagné de verre de vin mousseux. La promenade à pied prévue en fin de journée a dû aussi être annulée. Après notre souper, j’ai accompagné une partie du groupe pour aller prendre un café à l’hôtel Boscolo qui abrite le fameux New York Café. Il fait partie de l’histoire de Budapest et de la vie littéraire hongroise, autrefois siège du magazine officiel  » Nyugat « . Le Café de New York est le cœur de l’Hôtel, ses quatre splendides paliers arborent encore toutes les décorations originales qui l’ont rendu célèbre dans le monde entier. Au plafond, les fresques du IXe siècle de Gusztav Mannheimer et de Ferenc Eisenhut dominent la scène. De précieux lustres vénitiens propagent une douce lumière qui se reflète sur le stuc doré des colonnes torses, créant des effets chromatiques.

Budapest – Jour 9

Ce matin nous continuons la découverte de cette ville avec un tour de ville panoramique et en prime sous un ciel ensoleillé!! Visite de la place des héros qui est l’une des attractions les plus intéressantes de Budapest. Elle se trouve à l’extrémité de l’avenue Andrássy. Au milieu de la place s’élève le monument du millénaire construit en 1896 et qui commémore les 1000 ans de l’arrivée des farouches tribus hongroises dans le bassin des Carpathes. Puis les Bains Széchenyi qui sont l’un des plus grands centres balnéaires d’Europe et les premiers bains thermaux de Pest. Ils ont été construits entre 1909 et 1913 en style néo renaissance. L’eau atteint la surface à des températures avoisinant les 76 °C, et elle provient du deuxième puits le plus profond de Budapest, un puits de 1246 mètres de profondeur. On continue la marche jusqu’au Château de Vajdahunyad qui est un ensemble architectural original situé au bord de l’étang de Városliget, dans le 14e arrondissement de Budapest. Construit par Ignác Alpár, ce monument s’inscrit dans une série de grands travaux célébrant les mille ans d’installation des Magyars dans la plaine des Carpates en 896. L’ensemble est constitué d’une série de pavillons construits dans les différents styles architecturaux ayant marqué la Hongrie depuis sa création. Nous reprenons l’autocar pour poursuivre notre tour de ville, l’avenue Andrassy c’est une large avenue bordée de grands immeubles locatifs et administratifs à la façade close bien alignée et d’arbres, qui fait très grande ville. Les édifices, construits dans le style désormais familier de l’éclectisme, présentent surtout des éléments néo-Renaissance, généralement d’un niveau réellement artistique. On y retrouve en autre l’Opéra national et la basilique Saint-Étienne. Une visite du point de vue de colline de Buda nous permet de faire une photo souvenir du groupe. Par la suite, nous nous arrêtons pour visite guidée du Parlement Hongrois qui est un vaste bâtiment, inauguré au début du XXe siècle, situé sur la rive orientale du Danube à Budapest. Depuis 1902, il est le siège de l’Assemblée nationale de Hongrie et héberge à ce titre les services parlementaires ainsi que la Bibliothèque de l’Assemblée nationale de Hongrie. Cet édifice possède une façade néo-gothique mais un plan au sol qui suit des conventions baroques. Il s’agirait encore d’un des plus grands bâtiments de Hongrie et d’un des plus grands parlements d’Europe avec 18 000 m². Il est long de 268 m et large de 123 m, possède 10 cours intérieures, 13 ascenseurs, 27 portes, 29 escaliers et 691 pièces (dont plus de 200 bureaux). Avec un dôme haut de 96 m, c’est un des deux plus hauts bâtiments de Budapest avec la Basilique Saint-Étienne de Pest.

Puis le groupe se rend au Marché Centrale pour lunch et le reste de l’après-midi est libre, moi de mon côté à 16 :30 je suis retourné à l’hôtel à pied avec 6 voyageurs tandis qu’un autre petit groupe sont allés découvrir les bienfaits des bains thermaux avec notre guide Pavel. La journée c’est terminé avec un souper folklorique avec musique et danse.

Budapest – Bratislava – Vienne Jour 10

Sous un ciel ensoleillé, nous quittons Budapest pour se rendre en Slovaquie.

Slovaquie

La Slovaquie est un pays situé en Europe centrale, au cœur de l’Europe continentale et à l’est de l’Union européenne, dont elle est membre depuis 2004. Ses pays frontaliers sont la Pologne au nord, l’Ukraine à l’est, la Hongrie au sud, l’Autriche au sud-ouest et la République tchèque au nord-ouest. Du 28 octobre 1918 au 21 mars 1939, puis du 4 avril 1945 au 31 décembre 1992, elle a fait partie de la Tchécoslovaquie. Sa population est d’environ 5.5 millions d’habitants. À la fin 1989, lors de la chute du bloc de l’Est, la Révolution de velours met un terme à la République socialiste tchécoslovaque. L’Assemblée nationale abolit la constitution du régime communiste et le 28 décembre, Alexander Dubček, ancien inspirateur du Printemps de Prague, devient président du parlement, le lendemain, Václav Havel, ancien dissident, est élu président de la République. Marián Čalfa, membre du Parti communiste jusqu’à sa dissolution en 1991, occupe le poste de Premier ministre et assure la transition démocratique. La vie politique en Tchécoslovaquie est marquée par une séparation de plus en plus nette entre Tchèques et Slovaques, les partis politiques de chaque moitié du pays ayant peu ou pas de présence dans l’autre moitié. Tchèques et Slovaques ne s’accordent pas sur la forme de gouvernement, Prague souhaitant un contrôle renforcé, tandis que les Slovaques désirent davantage de décentralisation. Cette situation n’empêchera pas d’entamer les pourparlers qui déboucheront sur la dissolution de la Tchécoslovaquie à la St –Sylvestre soit le 31 décembre 1992 à minuit.

Bratislava

Après quelques heures de route nous arrivons à Bratislava, cette ville est la capitale de la Slovaquie indépendante depuis 1993, située dans le Sud-Ouest du pays, juste à la frontière avec l’Autriche (elle n’est distante que de soixante kilomètres de Vienne), avec la Hongrie (à une dizaine de kilomètres) et à proximité également de la frontière avec la République tchèque. Peuplée de 425,000 habitants, elle est la plus grande ville de Slovaquie. Elle est traversée par le Danube. Bratislava est le siège de la présidence, du parlement et du gouvernement slovaques. Elle inclut des universités, de nombreux musées, théâtres et autres institutions culturelles dont une célèbre philharmonie. A notre arrivé nous rencontrons notre guide locale Danka qui nous accompagnera pour une visite de la veille ville avec ses rue et ruelles étroites mais encore une fois sous la pluie!! Après le lunch dans un resto de style brasserie, nous nous visitons le parlement ainsi que le Château de Bratislava qui est perché tout en haut de sa colline, il n’en est pas pour autant aussi beau ! Il est resté à l’abandon pendant 150 ans après avoir brûlé en 1811, avant que la ville ne décide enfin sa rénovation. Son esthétique ne présente pas fort intérêt, en revanche, l’intérieur, transformé en musée, est très plaisant à visiter. Ce dernier affiche de très belles pièces de collections, tapisseries, meubles, argenteries, bijoux et armes, tout en faisant tourner le visiteur autour du château en exposant une magnifique vue sue le Danube. En fin d’après-midi nous reprenons la route pour se rendre à Vienne mais avant d’y arriver nous prenons un apéro dans le car, une boisson Hongroise, la pálinka est une eau-de-vie traditionnelle à double distillation produite dans les régions de langue hongroise du bassin des Carpates, surtout en Hongrie et en Transylvanie. La pálinka peut être faite à partir de prunes, de pommes, de poires, d’abricots ou de cerises. La pálinka est considérée comme la boisson nationale hongroise. La quantité d’alcool varie de 35 à 70 %, 40 % étant le maximum légal pour la vente en magasin. Ça réchauffe son homme et ça nettoie tous les tuyaux!!

Autriche – Vienne Jour 11

L’Autriche est un État fédéral d’Europe centrale membre de l’Union européenne, sans accès à la mer. Pays montagneux, avec une population de 8.7 millions d’habitants, il est entouré, dans le sens des aiguilles d’une montre, par l’Allemagne et la République tchèque au nord, la Slovaquie et la Hongrie à l’est, la Slovénie et l’Italie au sud, et par la Suisse et le Liechtenstein à l’ouest. L’Autriche est membre de l’Union européenne et de la zone euro respectivement depuis 1995 et 1999. Sa langue officielle est l’allemand, mais depuis la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, six autres langues sont reconnues. Sa capitale et plus grande ville est Vienne. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Autriche a adopté une politique de neutralité dans les relations internationales.

Vienne est la capitale et la plus grande ville de l’Autriche. Elle est située dans l’est du pays, et traversée par le Danube. Elle fut la capitale du Saint-Empire romain germanique ainsi que de l’Archiduché d’Autriche, de l’Empire d’Autriche (1804–1866) et plus tard de la double monarchie, communément appelée Autriche-Hongrie (1867-1918). Elle a été le point de départ de la crise bancaire de mai 1873. Depuis plusieurs années, elle figure dans les premières places de nombreux classements internationaux récompensant la qualité de vie des métropoles. Par exemple, la ville est en première place du classement selon l’indice Mercer récompensant le coût de la vie et la qualité de vie de 221 villes dans le monde. Peuplée d’environ 1,8 million d’habitants, Vienne est le principal centre culturel, politique et économique de l’Autriche. Vienne est un important centre politique international, notamment en raison de la neutralité autrichienne, puisqu’y siègent l’OSCE, l’OPEP et diverses agences des Nations unies, comme l’Agence internationale de l’énergie atomique, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime ou l’ONUDI.

Nous rencontrons ce matin Brigitte, une guide locale de grande classe qui nous fera découvrir la splendeur et toute la beauté du Château de Schönbrunn et de ces jardins. Ce château est aussi appelé le Versailles d’Autriche.

Le château de Schönbrunn est un élément significatif de la culture autrichienne. Depuis les années 1960, c’est l’un des sites touristiques les plus visités de Vienne. Le château de Schönbrunn est classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996. Le château se trouve à Hietzing, à l’ouest du centre-ville de Vienne. Du XIVe au XVIIe siècle, plusieurs édifices se sont dressés sur ce site. Auparavant se trouvait à cet emplacement le Katterburg, propriété du maire de Vienne. En 1569, Maximilien II du Saint-Empire acheta le terrain où se trouvent aujourd’hui les parcs et différents bâtiments. Il montra un certain intérêt pour le zoo qui venait d’être créé, et essaya d’y apporter en plus des plantations d’espèces végétales rares. Le nom Schönbrunn est attribué à l’empereur Matthias, qui aurait découvert lors d’une excursion à la chasse une source particulièrement belle (en allemand, schöner Brunnen « belle fontaine »). Au cours du siècle suivant, la famille impériale s’en servit comme résidence d’été, mais les invasions turques entraînèrent sa quasi-destruction. 42 pièces, sur les 1 441 que compte le château, sont ouvertes au public parmi lesquelles : La Grande galerie qui servit de cadre à des banquets officiels jusqu’en 1994. Le Salon Vieux-Laque, aux murs ornés d’estampes chinoises, habité par Marie-Thérèse après la mort de son mari. Le Cabinet chinois rond, aux murs décorés de panneaux de laque, où Marie-Thérèse recevait son chancelier pour des conversations privées. Le Salon chinois bleu, tapissé de papier orné de scènes chinoises en médaillon, chambre où Charles Ier signa sa renonciation au trône le 11 novembre 1918, scellant ainsi la fin du règne des Habsbourg sur l’Autriche. Le Grand salon de Rosa du nom du peintre Joseph Rosa dans lequel des dorures rococo encadrent des paysages de la Suisse et de l’Italie du Nord. La Salle du Petit Déjeuner aux murs ornés de 26 médaillons de fleurs brodés par Marie-Thérèse et ses filles. La Chambre de Napoléon où mourut le roi de Rome. Un oiseau naturalisé sous cloche, le seul ami qu’il ait jamais eu disait-il, rappelle son souvenir. Très belle visite suivi d’un transfert en autocar vers le centre-ville pour prendre le dîner et par la suite continuité de la découverte de Vienne à pied et vers 15 :00 nous avons pris les calêches pour un tour de ville que tous les voyageurs ont appréciés. Ce soir là, nous avons souper dans un resto situé à l’entrée du Château et par la suite nous nous sommes dirigés vers le château pour assister à concert la`ou Mozart revint souvent durant sa carrière. Pour agrémenter la soirée nous avons eu droit a un verre de vin mousseux à l’entracte.

Vienne – Jour 12

Aujourd’hui surprise, nous étions supposés partir avec l’autocar pour se rendre au centre-ville de Vienne mais malheureusement notre véhicule était coincé dans un stationnement. Alors plan B nous prenons tous avec notre guide Brigitte le métro qui est situé à environ 5 minutes de marches de notre hôtel pour se rendre à destination. Bonne expérience pour les clients car vue que nous avions un après-midi de libre tous aurons eu la chance d’emprunter ce moyen de transport qui sera utile pour le retour. Nous arrivons au centre-ville de Vienne vers 10 :00 et commençons notre journée par la visite de la Cathédrale St-Étienne. Cette cathédrale est de style gothique, mais au centre d’un quartier baroque. Son bourdon pèse 20 tonnes. Sa toiture est composée de tuiles vernissées, disposées en motifs linéaires, en diagonale. Sur le toit de la partie Est se trouve l’emblème de l’Empire d’Autriche-Hongrie, l’aigle à deux têtes. La flèche la plus haute de la cathédrale culmine à 136 mètres de hauteur, faisant de la cathédrale Saint-Étienne le plus haut monument religieux de Vienne, devant l’église votive. Sévèrement endommagée pendant la Seconde Guerre mondiale, la cathédrale a été restaurée en sept ans et a rouvert en 1952. Elle a été visitée par le pape Benoît XVI en 2007. Accessoirement, c’est également la cathédrale où le compositeur Wolfgang Amadeus Mozart s’est marié avec Constanze Weber en 1782. Cette visite est suivi d’un dîner libre certains voyageurs décident de retourner à l’hôtel car le rhume fait œuvre parmi le groupe. Moi de mon côté, j’en profite pour manger dans un resto Italien et pour faire un peu de magasinage. A 16 :00 je rencontre quelques clients pour le retour à l’hôtel avec le métro.

Salzbourg – Jour 13

Ce matin le départ s’effectue à 07 :30, nous prenons la route pour notre prochain arrêt, Salzbourg, mais sur notre parcour nous nous arrêterons à l’abbaye de Melk qui est une célèbre abbaye bénédictine de Basse-Autriche, faisant partie de la congrégation bénédictine d’Autriche. Située dans la région touristique de la Wachau, elle surplombe la ville de Melk, et le Danube. Bien que l’abbaye ait été fondée au XIe siècle, les bâtiments actuels datent de l’époque baroque, ils sont l’œuvre de l’architecte Jakob Prandtauer. Après sa mort, en 1726, les travaux sont achevés d’après ses plans par son élève Franz Munggenast. Puis un deuxième arrêt au Lac Mondsee, c’est un lac de Haute-Autriche Salzkammergut avoisinant l’Attersees. La rive sud-ouest marque la frontière entre les länder de Haute-Autriche et Salzbourg et entre les Alpes calcaires du Sud et la zone de grès. Une caractéristique frappante est la Drachenwand (paroi du dragon), qui domine la rive sud-ouest.

Salzbourg

Est une ville autrichienne d’environ 150 000 habitants et la capitale du Land de Salzbourg (520 000 habitants). La vieille ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est la 4e ville la plus peuplée de son pays. Située à la frontière allemande, la ville est célèbre pour avoir vu naître Mozart. Elle tient son nom du sel (Salz en allemand) et de château (Burg), sur le commerce duquel la cité bâtit sa fortune. Le festival de musique classique de Salzbourg est l’un des plus prestigieux au monde. Après le lunch au resto Wirtshans nous rencontrons un guide locale pour une visite à pied dans les rues et ruelles étroites de la vieille ville et visité la maison natale de Mozart, la maison natale de Wolfgang Amadeus Mozart à Salzbourg. Située au numéro 9 de la Getreidegasse, la famille de Mozart y vécut de 1747 à 1773. Aujourd’hui la maison abrite un musée où divers objets sont exposés. On peut y voir quelques instruments de musique du grand compositeur, entre autres son premier violon d’enfant, son violon de concert, son clavicorde, son clavecin ainsi que des portraits et des lettres de la famille Mozart. Découverte des remparts pour certains d’entre nous et pour d’autres le temps de prendre un bon café autrichien sur une terrasse de la grande place ou magasinage.

Route vers Prague Jour – 14

Sur notre route vers Prague ce matin, nous faisons un arrêt dans le merveilleux site de Cesky Krumlov qui est une petite ville médiévale de la région de Bohême-du-Sud, en République tchèque, et le chef-lieu du district de Český Krumlov. Sa population s’élève à 13 141 habitants. Le centre historique de Český Krumlov est classé au patrimoine mondial par l’Unesco. Ce ville est arrosée par la Vltava et se trouve à 22 km au sud-ouest de České Budějovice et à 141 km au sud de Prague. La commune est limitée par Kájov à l’ouest et au nord-ouest, par Přísečná au nord-est, par Mirkovice à l’est, par Přídolí et Větřní au sud. La fondation de la ville et du château date de la fin du XIIe siècle. En 1302, la ville et le château appartiennent à la maison de Rosenberg. L’empereur Rodolphe II du Saint-Empire prend possession de la ville en 1602 et la donne à son fils. Plus tard, l’empereur Ferdinand II du Saint-Empire donne la ville à la maison d’Eggenberg. De 1719 à 1945, le château appartient à la Maison de Schwarzenberg. Une grande partie de l’architecture de la vieille ville date du XIVe siècle au XVIIe siècle et relèvent des styles gothique, renaissance et baroque. Le dîner se prend dans cette ville dans un resto au décor d’une caverne (ancienne prison) très impressionnant et intéressant. A 14 :30 on reprend la route et arriverons à Prague à 18 :45 et le souper est dans un restaurant de style gothique accompagné de musique traditionnelle de la république Tchèque.

La République tchèque

La République tchèque, ou Tchéquie en forme courte, est un pays d’Europe centrale sans accès à la mer, entouré par la Pologne au nord-est, l’Allemagne au nord-ouest et à l’ouest, l’Autriche au sud et la Slovaquie au sud-est. Regroupant les régions historiques de Bohême, de Moravie, et une partie de la Silésie, la République tchèque naît formellement le 1ᵉʳ janvier 1969 de la fédéralisation de la Tchécoslovaquie. Elle est indépendante depuis le 1ᵉʳ janvier 1993 à l’occasion de la scission de la République fédérale tchèque et slovaque, dernière forme de gouvernement de la Tchécoslovaquie. Après la dislocation de l’Empire d’Autriche-Hongrie à la fin de la Première Guerre mondiale, les Tchèques deviennent indépendants au sein d’un pays qui inclut également les régions slovaques en Tchécoslovaquie. Thomas Garrigue Masaryk (1850-1937) devient le premier président tchécoslovaque.

En 1935, Edvard Beneš (1888-1948) lui succède à la présidence de la République. Le régime politique de l’entre-deux guerres est celui d’une démocratie parlementaire instituée par la Constitution de 1920 et fait figure d’exception en Europe centrale et orientale jusqu’en 1938, année où l’Allemagne nazie annexe la région des Sudètes. Sur le plan économique, le pays connaît une forte prospérité, si bien que la Tchécoslovaquie fait partie des dix premières puissances industrielles de l’époque. Cette première Tchécoslovaquie disparaît lorsque l’Allemagne nazie annexe la Bohême et la Moravie en mars 1939, créant un Protectorat de Bohême-Moravie sous administration militaire, tandis que la Slovaquie (1939-1945) proclame son indépendance. Néanmoins, la résistance s’organise tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Edvard Beneš organise un gouvernement en exil réfugié à Londres qui combat aux côtés des Alliés.

En 1942, des résistants assassinent Reinhard Heydrich gouverneur de la Bohème-Moravie. En représailles, l’occupant nazi extermine le village de Lidice. En 1945, les troupes soviétiques entrent dans Prague tandis que les Américains s’avancent jusqu’à Plzeň. Reconstituée en 1945, la Tchécoslovaquie doit céder à l’Union soviétique la Ruthénie subcarpatique. En 1946, des élections donnent aux communistes la majorité des voix avec Klement Gottwald à leur tête, qui devient président du conseil. En 1947, la Tchécoslovaquie sous la pression de l’URSS, doit refuser le plan Marshall. En février 1948, Gottwald prend le pouvoir lors du coup de Prague, faisant de la Tchécoslovaquie un satellite de l’URSS pendant la guerre froide. Le début des années 1950 est suivi par les procès de Prague contre de hauts dignitaires du Parti, dont Rudolf Slánský, secrétaire général du Parti communiste tchécoslovaque (PCT) depuis 1945 13. Sur le plan économique, le nouveau régime nationalise tout le secteur privé et met en place une économie de type soviétique avec des plans quinquennaux.

La Tchécoslovaquie adhère au Conseil d’assistance économique mutuelle (COMECON) dès 1949. En 1955, elle adhère au Pacte de Varsovie, équivalent de l’OTAN à l’Est. En 1968, Alexander Dubček lance un programme de réformes allant dans le sens d’une libéralisation du régime, appelé « Printemps de Prague ». L’URSS et ses alliés du Pacte de Varsovie envahissent la Tchécoslovaquie en août de la même année et imposent la normalisation. Gustáv Husák arrive au pouvoir. Il remplace Dubček à la tête du Parti communiste en 1969 et accède à la présidence de la République en 1975. En 1977, un groupe de dissidents crée la Charte 77 en appelant le gouvernement à respecter les engagements pris lors de la conférence d’Helsinki sur les droits de l’homme. Les années 1980 voient un raidissement du régime, notamment lors de l’arrivée de Mikhaïl Gorbatchev au pouvoir. Le 17 novembre 1989, en commémoration du cinquantième anniversaire de la répression estudiantine, débute la « Révolution de velours », qui le 30 décembre porte l’opposant tchèque Václav Havel à la présidence de la République tchécoslovaque. Les premières élections libres sont organisées en 1990 avec une participation de 96 %.

En juillet, Václav Havel est réélu président de la République, renouant avec la tradition républicaine de l’entre-deux guerres. Après un épisode fédéral (la « Tchéco-Slovaquie » ou République fédérale tchèque et slovaque), la Tchécoslovaquie disparaît le 1er janvier 1993, d’un commun accord entre les autorités tchèques et slovaques, issues des élections de juin 1992 (d’où le nom de « partition de velours »), laissant place à la République tchèque (Tchéquie, pays tchèques) et à la République slovaque (Slovaquie). En février 1993, Václav Havel devient le premier président de la nouvelle République tchèque, réélu pour un deuxième mandat de cinq ans aux termes de la Constitution de décembre 1992. En 2003, Václav Klaus (qui a été Premier ministre entre 1992 et 1996) est élu à la présidence de la République (réélu en 2008). La population de la république Tchèque est estimée à 10.6 millions d’habitant.

Prague Jour – 15

Prague est la capitale et la plus grande ville de la République tchèque. Elle est à la fois l’une des quatorze régions du pays, le chef-lieu de la région administrative de Bohême-Centrale et la capitale de la région historique de Bohême. Elle est traversée par la Vltava et compte 1 280 508 habitants en 2016. Après un bonne nuit de sommeil à l’hôtel Rokoko directement situé sur le Square Wenceslav, place témoin des évènements majeurs de l’histoire du pays (printemps de Prague en 1968, accès de Vaclav Havel au pouvoir en 1989). Sur le terre-plein central et en aval de la statue de Wenceslas, hommage à Ian Palach et Jan Zajíc qui se sont immolés par le feu pour protester contre l’entrée dans le pays des forces du pacte de Varsovie en1968. Nous partons donc à pied à travers les rues de cette ville pour visiter le quartier juif; 3 synagogues Klaus, Pinkas et Espagnole et le cimetière avec les salles de cérémonie.

Après le lunch nous sommes repartis à pied pour découvrir l’horloge astronomique qui est médiévale et qui se situe sur la place de la vieille ville. L’horloge est située sur le mur Sud de l’hôtel de ville. Le monument a un fort attrait touristique, dès que sonnent les heures, des centaines de personnes se pressent à ses pieds pour l’observer s’animer et la photographier. Puis la suite nous continuons notre exploration de Prague avec l’église de Notre Dame du Tyn qui domine la place de la vieille ville avec ses clochers de 80 mètres de hauteur.
L’église gothique a été un des symboles de la lutte entre catholiques et protestants en Bohême. Remplaçant une ancienne église romane du IVe siècle, présente jusqu’en 1256, l’architecte français Mathieu d’Arras entreprend sa construction dans le style gothique en 1380, sous le règne de Jean Ier et avec l’aide de Peter Parler. Jean de Rokycany y est élu archevêque de l’Église hussite en 1427. La toiture est achevée en 1450, sous le règne de Georges de Bohême, et les clochers en 1511 par l’architecte tchèque Matěj Rejsek. Le fronton date de 1436. Sur le pignon est représenté un calice en or, un symbole hussite qui faisait de cette église un lieu important pour la religion pendant le mouvement hussite.

En 1626, après la bataille de la Montagne-Blanche, l’église passe dans le giron catholique, et les sculptures de Georges de Podebrady ainsi que le calice sont enlevés, remplacés par une représentation de la Vierge. En 1626, la foudre endommage fortement la voûte, qui est remplacée, mais dans le style baroque. Ce style marque désormais entièrement l’intérieur de l’église. Une restauration de l’extérieur est entreprise à la fin du XVIIIe siècle, et une autre entre 1973 et 1995. Une restauration partielle de l’intérieur est actuellement en cours. Juste à la sortie on y retrouve la cours des marchands.

Finalement, en fin d’après-midi nous nous rendons dans une autre partie de la ville pour découvrir un des lieux des plus prisés de Prague; le Pont Charles qui est un des pont qui relie la vieille ville de Prague au quartier de Malá Strana. Construit au XIVe siècle, il sera le seul pont sur la Vltava (la Moldau) jusqu’en 1741. Symbole de la ville, incontournable pour les touristes, il est envahi de musiciens, d’artistes divers, de bonimenteurs et de camelots. Son nom fait référence au roi Charles IV qui n’eut de cesse d’embellir Prague. Sa construction a servi à remplacer l’ancien pont Judith édifié quelques mètres en amont et emporté par la Vltava en crue en 1342. Une longue tradition attribue la construction de ce pont à l’architecte Peter Parler. Il a été avéré en 2007 que le véritable architecte était un certain Oto, dont on ignore tout sauf le sceau. Peter Parler n’aurait qu’à achevé ce pont, comme le prouve sa marque un mur latéral retrouvé sous terre, lors des fouilles archéologiques de 2007.

La pose de la première pierre a eu lieu en 1357, selon les chroniqueurs. Chaque extrémité du pont est protégée par une tour. Du côté de Staré Město, la tour gothique date ainsi du XIVe siècle. Les historiens supposent qu’à l’origine le pont était plus long d’un pilier à chaque extrémité. Les tours n’étaient donc pas aux extrémités.

Prague Jour – 16

Le Château de Prague

Ce matin nous partons à 07 :30 en autocar pour se rendre en haut de la colline où se situe le Château de Prague. Se rendre de très bonne heure nous permet d’éviter les grandes foules de touristes et les longues lignes d’attentes. Le château de Prague est le château fort où les rois de Bohême, les empereurs du Saint-Empire romain germanique, les présidents de la République tchécoslovaque, puis de la République tchèque, siègent ou ont siégé. Les joyaux de la couronne de Bohême y sont conservés. Le Livre Guinness des records l’a listé comme le plus grand château ancien du monde; il s’étend en effet sur 570 mètres de long et 130 de large.

Le vieux palais royal de Prague est le siège historique des souverains de Bohême depuis le 12è siècle, avant le déplacement du pouvoir central dans les ailes plus récentes du château. C’est un exceptionnel ensemble d’espaces historiques où domine la majestueuse salle Vladislav, la plus vaste salle séculière de l’Europe médiévale.

Puis visite de la basilique Saint-Georges qui est la basilique catholique située au cœur du château de Prague. La basilique est une des plus anciennes églises pragoises, ayant été fondée vers 925, dans le style roman. Elle reçoit la tombe de sainte Ludmila de Bohême grand-mère du roi Venceslas Iᵉʳ et celle du roi Vratislav II de Bohême. Détruite au XIIᵉ siècle par un incendie, elle est reconstruite à partir de 1142. L’ajout de la façade baroque ne date que du XVIIᵉ siècle.

Marche dans les rues et ruelles pour se rendre à la tour surnommée La Poudrière, la tour poudrière est un des édifices les plus connus de la ville de Prague. Elle est la limite entre la vieille Ville et la nouvelle Ville. Dès le XIᵉ siècle, une des treize portes des fortifications médiévales de la Vieille Ville se dressait à cet endroit. En 1445, le magistrat municipal décida d’offrir « une Nouvelle Tour » au roi Vladislav II Jagellon qui en posa la première pierre cette même année. L’édifice, inspiré de la Tour du pont de la vieille ville de Peter Parler, n’avait pas de véritable fonction défensive. Sa riche décoration sculptée devait ajouter au prestige du Palais royal adjacent qui se trouvait sur l’emplacement de l’actuelle Maison municipale. La construction s’interrompit au bout de huit ans quand des émeutes chassèrent le roi de la capitale. La tour prit son nom actuel au XVIIe siècle quand elle devint un dépôt de poudre. Gravement endommagée pendant l’occupation prussienne de 1757, elle fut presque entièrement reconstruite en 1876 par Josef Mocker dans un style néo-gothique.

Après le lunch, nous avons visité le quartier Mala Strana, il est le quartier le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural, présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins. Au détour de rues sinueuses, se découvrent des places romantiques ou de superbes panoramas. l’église Notre dame de la victoire qui est l’un des lieux de pèlerinage les plus célèbres de République tchèque. C’est là que se trouve la statue de cire du Petit Jésus de Prague (ou Bambino di Praga) d’origine espagnole, objet de dévotion des pèlerins du monde entier. L’enfant Jésus de Prague est une statuette votive en cire d’une hauteur de 47 centimètres, représentant un Christ enfant aux traits charmants, dont la main droite fait un signe de bénédiction et la gauche tient une sphère surmontée d’une croix. Originaire d’Espagne, elle fut reçue en dot par la duchesse Maria Manrique de Lara lors de son mariage avec un noble tchèque en 1556. Sa fille, Polyxena de Lobkowicz, l’offrit en 1628 au monastère des carmes déchaussés liés à l’église Notre-Dame de la Victoire. De nombreux miracles lui furent attribués à l’époque baroque, notamment la protection de Prague lors du siège des Suédois en 1639. Elle fut portée en procession autour des églises de la ville en 1651, et solennellement couronnée en 1655 par l’archevêque de Prague. Elle fait toujours l’objet d’un culte fervent de pèlerins du monde entier.

Nous poursuivons notre marche jusqu’au fameux mur de John Lennon. Là, juste en face de l’ambassade de France se trouve un mur qui clôt le jardin appartenant à l’Ordre de Malte. Ce mur est assez particulier, car il porte le nom du célèbre musicien et compositeur britannique John Lennon. Et pour cause : son histoire est liée à cette grande figure des Beatles, une histoire dont témoignent tous les dessins, inscriptions et graffitis qui le recouvrent. Par contre on doit savoir que John Lennon n’a jamais mis le pied à Prague, mais il était à l’époque un symbole de liberté et de paix pour les étudiants tchèques, muselés par le régime communiste et la période de la normalisation de l’après 1968. Très belle journée de découverte qui se termine par un souper dans un très beau resto typique Tchèque. Seulement 18 des 26 voyageurs sont venus à ce souper. La commande avait été passé pour 26 clients alors au lieu de perdre les 8 repas supplémentaires, nous avons demandé au restaurateur de nous les préparer pour apporter, afin que nous puissions les donner aux personnes dans le besoin dans la rue lors de notre retour vers l’hôtel, tel que suggéré par un des voyageurs. Belle pensée et bonne action pour terminer cette belle journée.

Prague Jour – 17

Dernière journée de visite de périple en Europe Centrale, départ en autocar pour le dépôt des trains et tramway et visite de son musée. Après la visite du musée le groupe s’installe dans le train d’époque des années 1920 réservé à notre groupe seulement pour un tour panoramique privée de la ville de Prague. Très belle expérience à faire dans cette ville où il y a tant de choses à découvrir.

Après on termine notre circuit avec la visite du quartier de notre guide Pavel, Diner et après-midi libre pour terminer le magasinage. En soirée, le souper d’adieu qui est une croisière sur la Vltava nous permettant de regarder la ville illuminé avec un peu de regret de devoir quitté pour le retour à Montréal.

Le retour – jour 18

Vers 07:30 du matin on se dirige vers l’aéroport où nous prenons un vol Prague-Francfort et un autre Francfort-Montréal. Tous les départs se sont effectués à l’heure et nous avons eu un excellent service avec la ligne aérienne Lufthansa.

Conclusion

Quelle belle expérience, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se vanter d’avoir visité six beaux pays dans un seul voyage, surtout les plus beaux des pays de l’Europe Centrale, l’Allemagne, la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie, l’Autriche et la République Tchèque. Ce sont des pays au riche passé historique avec tellement de sites culturels à découvrir. J’en garde des souvenirs extraordinaires, surtout des personnes avec qui j’ai eu l’opportunité de faire ce circuit de première classe! J’espère vous revoir bientôt.

Jacques Daoust

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